Déontologie

Cabinet 1864 respecte la déontologie des professions de conseil. Il se soumet aussi à cinq principes dont il considère qu’ils constituent les conditions de réussite de ses missions :

  1. La relation directe aux dirigeants. L’expérience du cabinet lui a surabondamment démontré qu’il n’est de conseil efficace qu’en relation directe avec les décideurs en dernier ressort.
  2. La mobilisation de l’expertise de l’organisme. La culture transversale du cabinet doit être soigneusement articulée à la connaissance que les experts de l’organisme ont de leur type d’institution comme des secteurs économiques concernés.
  3. L’intégration des attentes des affiliés dès l’amont. Les représentations — et donc fonctionnellement la communication de l’organisme — constituent un paramètre à part entière de la planification stratégique.
  4. L’inscription de la démarche stratégique dans la durée. La force d’une institution vient de son agilité, mais aussi de sa capacité de recadrage systématique de l’événement dans une perspective de temps long.
  5. L’indépendance de l’activité de conseil. Le cabinet s’interdit de s’autoprescrire en formulant des préconisations — tant en études qu’en communication — qui placeraient l’institution en situation de marché captif.